L’actu rapide… (l’infolettre du 19 mars 2025)
Lorsque le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé, le 7 janvier 2026, la prolongation de l’arrangement en faveur du Bénin jusqu’au 28 février 2026, il s’est agi d’une décision aux implications profondes pour l’économie de ce pays d’Afrique de l’Ouest. Cette extension ne constitue pas un échec, mais un signal fort de confiance de la part de l’institution de Bretton Woods dans les réformes économiques menées par les autorités béninoises...
L’année 2025 restera gravée dans les annales des marchés des matières premières comme une période de surperformance spectaculaire pour les métaux précieux, avec des hausses qui ont redéfini les dynamiques d’investissement mondiales et redessiné la place des actifs refuges dans les portefeuilles...
Après près de trois décennies d’arrêt, le champ pétrolier offshore de Sèmè, situé au large des côtes béninoises, devait marquer un tournant économique pour le Bénin en 2025. L’histoire de cette concession, jadis exploitée avec succès entre 1982 et 1998, avait permis à l’époque de produire près de 22 millions de barils de pétrole brut, sous la conduite de la compagnie norvégienne Saga Petroleum...
Dans le secteur énergétique ouest-africain, l’interdépendance électrique entre pays voisins est à la fois un atout et une source de vulnérabilités. D’après le rapport du troisième trimestre 2025 de la Commission nigériane de régulation de l’électricité (NERC), la Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET), la Société Béninoise d’Énergie Électrique (SBEE) et la Société Nigérienne d’Électricité (NIGELEC) doivent collectivement 17,8 millions de dollars à leurs fournisseurs nigérians au titre de l’électricité livrée par les entreprises de production électriques nigérianes raccordées au réseau national...
Alors que de nombreux pays ouest-africains peinent à mobiliser des recettes internes suffisantes pour financer leurs politiques publiques, le Togo a fait de 2026 une année charnière pour l’innovation fiscale et le renforcement de la gouvernance budgétaire. Le budget de l’État pour 2026 a été définitivement adopté le 29 décembre 2025 par l’Assemblée nationale, s’équilibrant en ressources et en dépenses à 2 751,5 milliards FCFA, soit une progression de 14,8 % par rapport à 2025...
Le Togo impressionne toujours en matière de climat des affaires. Selon le rapport Business Ready (B-READY) 2025, publié fin décembre 2025 par la Banque mondiale, le pays a obtenu un score global de 61,52 points, se positionnant en tête de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et dans le top 4 des économies les plus attractives du continent. Ce résultat illustre la trajectoire réformatrice continue engagée par le gouvernement togolais ces dernières années...
L’Afrique, continent à la démographie jeune et en pleine transformation économique, fait face à une contradiction profonde : un dynamisme des marchés du travail qui ne s’accompagne pas d’une intégration équitable des personnes en situation de handicap. Alors que ce segment représente une part non négligeable de la population, environ 16 % à l’échelle mondiale selon l’Organisation des Nations unies, il continue d’être disproportionnellement exclu des opportunités d’emploi décent.
Dans un contexte mondial marqué par des risques élevés, ralentissement économique, tensions financières et pressions inflationnistes, le Togo s’est distingué en 2025 par une gestion macroéconomique rigoureuse et cohérente, saluée par les principaux partenaires financiers internationaux. Cette année a représenté un verdict de confiance des institutions multilatérales, reposant sur des indicateurs favorables tels que la croissance, la maîtrise de l’inflation et un effort soutenu de réforme structurelle...
Dans un mouvement qui allie restructuration stratégique et adaptation aux nouvelles pratiques bancaires, Orabank Togo a officialisé la fermeture progressive de quatre agences physiques réparties sur l’ensemble du territoire national à compter du 28 février 2026. Parmi les établissements concernés figurent ceux du Boulevard des Armées à Lomé, de Mango, de Kégué et d’Assahoun, des localités déjà intégrées à des vagues précédentes de fermetures ou de réorganisation de son réseau...
Dans un pays confronté à un déficit de logements abordables structurel, estimé à plus de 800 000 unités rien qu’en Côte d’Ivoire, les autorités multiplient les initiatives pour améliorer l’accès à un logement décent, en particulier pour les ménages à faibles revenus...